DE 1978 À AUJOURD'HUI : LE MARIENHOSPITAL CHOISIT À NOUVEAU MEIKO

et renouvelle ses 300 lave-bassins pour des TopLine

1978. John Travolta fait danser les salles de cinéma et la Coupe du Monde de football passionne des millions de supporters en Argentine. A Stuttgart, une autre histoire commence, plus discrètement : MEIKO installe ses lave-bassins au Marienhospital, tandis que Klaus Straß y débute son apprentissage.

Près de cinq décennies plus tard, Klaus Straß travaille toujours au Marienhospital, désormais en tant que responsable des services techniques. Et les lave-bassins MEIKO installés à cette époque ? Eux aussi ont traversé les décennies.

Après quasi 50 ans de service, l'hôpital renouvelle aujourd'hui quelque 300 appareils. Un projet d'envergure qui doit être réalisé sans interrompre l'activité hospitalière. Et pour lequel le Marienhospital a choisit de faire à nouveau confiance à MEIKO.

 

UNE CONCEPTION PENSÉE AU PLUS PRÈS DES SOINS

Dès 1978, le Marienhospital fait le choix d'une configuration particulière : chaque chambre de patient dispose de son propre lave-bassins, installé directement au-dessus des toilettes. Pour le personnel soignant, l'intérêt est concret : les bassins de lit et urinaux peuvent être pris en charge directement dans la chambre, sans avoir à les transporter dans les couloirs et sans multiplier les déplacements. 

Une organisation que Klaus Straß considère aujourd'hui encore comme un véritable atout : "Les soignants n'ont pas besoin de traverser les couloirs avec les bassins. Tout reste dans la chambre. Et ce n'est pas quelque chose que l'on retrouve partout.".

Dans un contexte de pénurie de personnel qualifié, ce confort de travail prend même une nouvelle dimension. Pour Klaus Straß, il peut contribuer à l'attractivité de l'établissement auprès des professionnels de santé : éviter certains déplacements et manipulations fait partie de ces détails qui peuvent réellement faciliter le quotidien des équipes.

UNE MAINTENANCE SANS ENTRER DANS LES CHAMBRES

La particularité de l'installation ne s'arrête pas là.

Si les appareils sont accessibles depuis les chambres pour le personnel soignant, leur face arrière est intégrée dans des armoires murales donnant sur le couloir. Les techniciens peuvent ainsi réaliser les opérations d'inspection, de maintenance ou de réparation sans avoir à pénétrer dans les chambres des patients.

« Nous n'avons jamais besoin d'accéder aux chambres des patients. » - Christian Kellner, responsable du projet chez MEIKO.

Une configuration particulièrement avantageuse dans un établissement hospitalier qui reste en activité 24 heures sur 24.

 

Christian Kellner

ALORS POURQUOI REMPLACER DES APPAREILS QUI FONCTIONNENT ENCORE ?

La longévité des équipements installés en 1978 témoigne de leur fiabilité. Mais depuis, le monde hospitalier a profondément évolué, notamment en matière d’hygiène.

« Les exigences sont devenues plus strictes et plus complexes. », explique Klaus Straß. Les établissements doivent continuellement adapter leurs processus à de nouveaux standards et à de nouveaux enjeux sanitaires.

Après près de 50 ans de service, les anciens lave-bassins ont donc rempli leur mission. Mais ils atteignent désormais leurs limites au regard des exigences actuelles en matière d’hygiène.

Leur remplacement ne remet ainsi pas en question leur longévité, bien au contraire. Il marque le passage d’une génération de machines ayant accompagné l’hôpital pendant près d’un demi-siècle à une nouvelle génération adaptée aux besoins actuels.

300 APPAREILS À REMPLACER SANS INTERROMPRE L'ACTIVITÉ

Le défi est considérable : remplacer progressivement quelque 300 lave-bassins intégrés dans une architecture conçue il y a près de 50 ans, tout en maintenant le fonctionnement quotidien de l’hôpital. « Un hôpital ne s’arrête jamais », rappelle Klaus Straß.

Pour Christian Kellner et les équipes MEIKO, chaque installation doit donc s’adapter aux contraintes existantes. Au début du projet, le remplacement d’un appareil pouvait prendre jusqu’à deux jours.

« Vu l’âge des appareils et leur installation particulière, il s’agit d’un projet hors du commun », explique Christian Kellner.

Certains détails techniques, notamment au niveau des évacuations et des raccordements, ne peuvent être évalués qu’au moment de l’intervention. Mais avec l’expérience acquise au fil du projet, les équipes ont progressivement optimisé le processus et peuvent désormais installer jusqu’à deux nouveaux appareils par jour.

Cette progression repose également sur une coordination étroite entre les équipes du Marienhospital et celles de MEIKO.

« Nous nous occupons de l’organisation, et MEIKO de la mise en œuvre », résume Klaus Straß. Libérer une chambre, adapter un raccordement, coordonner une intervention : sur un projet de cette ampleur, chaque détail compte.

MEIKO Kotex, datant de 1978
MEIKO Kotex, datant de 1978
Nouvel appareil MEIKO TopLine
Nouvel appareil MEIKO TopLine

POURQUOI CHOISIR À NOUVEAU MEIKO ?

Lorsqu’est venu le moment de renouveler les équipements, le choix de MEIKO ne reposait pas uniquement sur une relation historique. Il fallait avant tout être capable de conserver la configuration très particulière du Marienhospital.

MEIKO avait su répondre à cette exigence en 1978. Un demi-siècle plus tard, les équipes sont toujours en mesure d’adapter les nouveaux équipements aux structures et cadres de montage existants afin de préserver le principe qui fait la force de l’installation : un appareil accessible dans chaque chambre pour les soignants, avec un accès technique depuis le couloir pour la maintenance.

À cela s’ajoute un autre enjeu important pour l’établissement : la standardisation.

Le Marienhospital est habitué à l’utilisation des solutions MEIKO. Conserver un parc homogène permet de limiter la coexistence de plusieurs systèmes, de simplifier la gestion des équipements et des pièces, mais aussi de faciliter la formation du personnel.

Pour les utilisateurs, travailler avec un même type d’équipement contribue à maintenir des procédures standardisées et familières au quotidien.

Klaus Straß

UNE COLLABORATION QUI TRAVERSE LES GÉNÉRATIONS

Au fil des décennies, la collaboration entre le Marienhospital et MEIKO s'est étendue bien au-delà des lave-bassins. L'établissement utilise également d'autres solutions MEIKO, notamment pour le lavage de la vaisselle et le traitement des biodéchets

Mais cette relation repose aussi sur les personnes qui la font vivre.

Klaus Straß a connu les premières installations en 1978. Christian Kellner accompagne aujourd'hui leur renouvellement, après que son propre père ait lui-même travaillé avec MEIKO et le Marienhospital. Une collaboration qui traverse ainsi les générations, aussi bien du côté des équipements que des équipes.

Lorsque l'on demande à Klaus Straß ce qu'il attend de MEIKO pour les années à venir, sa réponse est simple :

« Que les choses continuent comme elles l'ont toujours fait. Je suis entièrement satisfait. ».